En quelques mots

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Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /Mai /2007 21:17

  L’été est là, les signes ne trompent pas, mini jupes affriolantes, regards langoureux, chaleur torride, les goûtes perlent sur mon visage. Les séducteurs du dimanche arborent leurs plus jolis juste aux corps pour mettre en valeur leurs efforts hivernaux et les jolies pépées juchées sur leurs hauts talons, marquises divines au teint bronzé, prennent le soleil en sirotant un Pilolo Atomico de Sao Tome…ambiance !

L’excitation ambiante me donne envie, je rêve, de te prendre dans ma main, de doucement te dévêtir, d’approcher mes lèvres sur ton mont sucré et de me laisser charmer par tes saveurs acidulées. Je n’en peux plus, il faut que je te possède, n’écoutant plus que mon instinct, je me précipite dans le premier magasin venu et dans les dédales des rayons, mes papilles s’affolent, mes sens s’éveillent, ta fraîcheur m’attire, là je te vois, je ne peux pas me retenir, mais il me faut te choisir. Grande, fine, grosse, avec ou sans enrobage, le choix est cruel…

Puis au loin, j’entends un grondement tonitruant, un homme s’égosille, sans nuls doutes, c’est ton maccro, il vend tes charmes comme personne ne pourrait le faire, je me rapproche, il me regarde, il te présente, je te vois. Lentement tu glisses dans le cornet chocolaté, ta saveur citronnée aux éclats de mangues attise ma convoitise, avec gourmandise tu viens te lover dans ma main, je remercie cet immonde bonhomme qui te fait travailler d’arrache pieds, ça y est tu es mienne.

Tu dégoulines de joie, je vois que tu n’en peux plus, rapidement d’un coup de langue je t’honore et petit à petit tu envahies ma bouche gourmande. Trop impatient, tu sais me calmer en me brûlant le palais, après quelques minutes, un rictus se lit sur mon visage, je suis repu, tu m’as comblé, rien de telle qu’une bonne glace en été pour prendre son pied.

Par Ben - Publié dans : De toi à moi
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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /Mai /2007 17:10

Je passe mon temps à courir après ma vie, je m’essouffle à force de vouloir l’attraper, quand je m’arrête une sensation de mal être m’envahie.

C’est dur de croire que la roue tourne quand celle-ci ne cesse de nous pousser vers le bas, je viens d’apprendre que la femme que j’ai le plus désiré, allait se marier, le téléphone sonne, je réponds…

J’ai une amie, qui n’est autre que la femme de ma vie, cette femme au sourire ravageur, aux yeux pétillants m’a fait vibrer comme personne ne l’a su faire. Des heures et des journées entières de complicité intense, instants frôlant constamment l’amour sans jamais le provoquer, moments magiques où le simple fait d’être à deux s’imposait au reste. Ces parenthèses heureuses furent pour moi autant de souvenirs palpitants, qui me firent vivre le bonheur sans jamais pouvoir l’atteindre vraiment.

Elle appelle cela de l’amitié, moi de l’amour durant longtemps cette différence passionnelle n’était pour moi que du verbiage, erreur

…La réalité s’est imposée soudainement à moi lorsque un jour mon téléphone sonna, elle revenait de vacances et voulait me faire partager son expérience, la vie là bas, la gentillesse des gens, les décors surréalistes, le décalage culturel, après avoir rapidement fait le tour des banalités propres aux narrations de voyages, la nouvelle tombe : Elle se marie.

Rires, larmes, félicitations, le temps fera le reste, enfin je le souhaite. Amer nouvelle, dans l’air du temps,  très nouvelle cuisine, un sucré salé post romantique, je la félicite elle me remercie, c’est naturel, je raccroche, je pensais digérer la nouvelle, mais l’indigestion arrive…

Par Ben - Publié dans : De toi à moi
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 01:05

Toi,

  Je te cherche, je ne trouve pas mais je te rêve. Mille fois je t’ai serrée dans mes bras, dévorée des yeux, je te connais, tu me ressembles, je te cours après et jamais tu ne t’arrêtes. Tel un arc en ciel, tu apparais furtivement lorsqu’un brin de soleil illumine mon visage et qu’une larme se faufile le long de mes joues. Blonde, rousse, brune aux yeux multicolores, tantôt grande souvent petite, mon cœur bat toujours la chamade lorsque tu envahies mes pensées les plus folles.   

Cette procuration amoureuse, ce vide intense, qui me fait espérer, qu’une fois épuisée, tu prendras enfin le temps de te retourner et m’attendre, laisse d’humides souvenirs lors de mes nuits agitées, petits lacs salés morcelant mon corps esseulé dans ce grand lit blanc.

Le temps passe, mon cœur s’enlise dans ce vide affectif, il devient dur et hermétique à tous sentiments, pourtant, j’aime sentir, une larme de joie, un rire malicieux, un sourire complice, une accolade mutine, tant de sensations, qui, telles de l’eau dans un pot, adoucit et rend fertile la plante qui gît en son sein.

Je te laisse, je pars à ta recherche, je vis, j’espère te rencontrer, attends moi...

Par Benga - Publié dans : De toi à moi
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